la tête dans les nuages

J'ai pardans ma tête mais j'ai regardé le ciel.



Le
ciel à l'infini. Il tendait loin. Peut-être porte il une part de mes désirs ? Peuttre en courant vite ? Loin ? Peut-être en courant sous la pluie, si elle serre en elle des bouts d'idées, des bouts de nous, si dans l'humidité, les larmes du ciel il y a des moments.
Peut-être alors que je pourrai semer ceux qu'on vivra
...imaginer ces des jours féeriques d'une algresse enivrante...

"
Nos actes ne sont épmères qu'en apparence.
Leurspercussions se prolongent parfois pendant des siècles.
L
a vie du présent tisse celle de l'avenir. "
Extrait de Hier et Demain

Oui, je regarde le ciel, et je parle dans ma tête.

Le Testament des gouttes de pluie.



# Posté le dimanche 02 novembre 2008 06:43

Modifié le mardi 02 décembre 2008 13:41

Par ces temps de giboulées, l'humeur des hommes, et celle des femmes aussi, change comme le ciel.

Par ces temps de giboulées, l'humeur des hommes, et celle des femmes aussi, change comme le ciel.
Comme à chaque fois que mes pensées me dépassent, je viens ici. Et évidemment, là, je suis là.Je veux pouvoir coucher là toutes les pensées qui parasitent mon esprit.
J'ai parfois comme envie d'exploser, de m'en jeter la tête contre le mur. Juste pour voir comment ça rend, un encéphale et un crâne, défoncés sur un mur. Peut être que le sang jaillit très vite et qu'après la source se tarit soudainement. Peut être qu'il s'échapperait lentement, tant mes idées le tenaient en place, ou le noyaient.
Je voudrais juste pouvoir me débarrasser sans cesse de ces souvenirs qui me déphasent et m'empêchent d'avancer. J'étais bien plus douée avant. Délire. Formidable. D'enfer. Incroyable.
Je ne suis pas contente de moi.je tourne dans ma tête mille petits motifs qui me font passer de joie à tristesse et de tristesse à joie, par mille nuances, plus vite que ne change la gorge des pigeons.
Je devrais rougir de ne point tirer un meilleur parti encore ni de mes livres, ni de mes amis.
Spinoza dit qu'il ne se peut pas que l'homme n'ait pas de passions, mais que le sage forme en son âme une telle étendue de pensées heureuses que ses passions sont toutes petites à côté.

# Posté le samedi 25 octobre 2008 18:45

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 10:18

Lassée

Lassée

A noter que
je déprime
( à mort )

# Posté le samedi 25 octobre 2008 08:46

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+
Il y a très longtemps un mec a dit ceci en parlant de moi:

"Soldatesse, elle gâche toujours tout."



Je reprend : "Soldatesse virgule elle gâche toujours tout point"

Prononciation:

"Soldatesse, [..] (Petit silence réservé a la respiration ou au soupir)
elle gâche TOUJOURS (insister sur ce mot, qui est le centre de la phrase afin de faire ressortir l'idée principale)
Tout."



En gros:
"Soldatesse, elle gâche toujours tout."


# Posté le lundi 20 octobre 2008 08:13

Modifié le lundi 20 octobre 2008 10:23

+

Tout va bien.

(alors voilà )
je n'ai plus rien à écrire:p
.

C'est terrible ce néant de la jugeote lorsque tout ce qui fait votre quotidien fait plus que de 'seulement' bien aller. Comme dans du coton, tu es amorphe, le sourire béat, tu contemples.

Tu vois ce parfait petit nuage avancer, n'essuyer aucune tempête. Bien sûr parfois, il y a un peu de condensation. Un soupçon. Mais. Rien. Non voilà, c'est idiot. Tout va, à la perfection. Je n'ai rien d'autre que mon bonheur à étaler, et ça j'ai appris qu'il fallait le garder bien pour soi, et ne pas trop le gaspiller. Et puis un peu de pudeur ne fait pas de mal.

Je sens que ça va. Je sens qu'ils sont là, même ailleurs. Je sens que le crescendo s'étale dans la durée, que les habitudes du quotidien nourrissent et qu'elles ne défont pas.
Je sens qu'un peu de maturité approche, et la sereinité qui va avec.
Je sens que cet état d'esprit est partagé par ceux avec qui je partage. Je sens qu'ils sont heureux, merveilleusement bien. Bien sûr, on pourra trébucher, se cogner un peu. Pleurer encore, s'engueuler même. Mais au fond, je sens que nous avons profondément changé. Tous. Je sens que nous y sommes. Nous atteignons la fin de la courbe vertigineuse. Nous nous stabilisons. Sur une même pente, qui ne m'effraie pas.

Nous sommes semblables, et ce n'est pas juste rassurant, c'est formidable. L'osmose de nos vies est calée. On joue sur le même ton une mélodie différente de tranche de vie. Mais surtout, surtout, des mélodies parallèles. Oups. Je l'ai finalement étalé.


A Savourer : Fredrika stahl=>So High


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# Posté le lundi 06 octobre 2008 09:47

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Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit.

[ Marguerite Duras ]


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# Posté le vendredi 26 septembre 2008 16:07

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 10:22